KIMAIAN a commencé comme commencent la plupart des choses qui comptent : non pas avec un business plan, mais avec une conversation. Angela et Farah se connaissaient depuis des années — elles s'étaient rencontrées dans le travail, s'étaient éloignées, puis retrouvées dans l'un de ces moments où on réalise que certaines amitiés ne sont pas soumises au temps. Elles parlaient, comme elles le faisaient souvent, de ce qu'elles ne trouvaient pas.
Pas de ce qui manquait sur le marché — aucune d'elles ne pensait en ces termes. Elles parlaient de ce qu'elles voulaient porter. Des pièces vraiment faites à la main, pas seulement étiquetées ainsi. Des pièces dotées du savoir-faire de Dubaï — la profondeur des broderies, la qualité des tissus, l'attention aux finitions qu'on ressent quand on tient quelque chose de bien fait — mais accessibles aux femmes de France, d'Allemagne, de Belgique, du Royaume-Uni, qui n'avaient pas de moyen direct d'y accéder.
Le nom
KIMAIAN n'est pas un acronyme, et pas un mot dans une seule langue. C'est un son auquel les deux fondatrices sont arrivées ensemble — quelque chose qui leur semblait juste pour une marque qui existait entre les cultures, entre les pays, entre l'élégance japonaise du kimono et la grâce modeste de l'abaya. Un nom qui n'est ni entioèrement français, ni entièrement arabe, ni entièrement autre chose, ce qui semblait honnête pour ce qu'elles créaient.
Le processus
Chaque pièce KIMAIAN commence par la sélection du tissu. Ce n'est pas une décision rapide. La texture, le poids, le drapé tenu face à la lumière, l'opacité sur différentes carnations — tout est considéré avant qu'une seule coupe ne soit effectuée. Les embellissements — perles, cristaux, fil d'or, nacre — sont approvisioNNés séparément et appliqués à la main. Les broderies ne sont pas imprimées ni pressures. Elles sont posées.
L'engagement édition limitée
Quand Angela et Farah ont décidé que chaque modèle KIMAIAN serait produit une seule fois, en quantité limitée, et retiré une fois épuisé, ce n'était pas une tactique de rareté. C'était un reflet structurel du fonctionnement réel du travail artisanal. On ne peut pas mettre l'artisanat à l'échelle sans le perdre. Alors elles ont choisi de ne pas le faire. Chaque pièce — le Niya, la Camélia, le Leyla — porte un prénom et une histoire. Quand elle est partie, elle est partie.
Où les pièces sont fabriquées
Dubaï. Plus précisément, les mains de femmes qui travaillent avec le tissu, l'aiguille et les perles depuis la plupart de leur vie. La ville est depuis longtemps un centre de cet artisanat — un lieu où la tradition du Golfe du travail textile élaboré rencontre les matériaux et les influences du reste du monde. KIMAIAN y est ancrée, et les pièces en sont expédiées — via la France pour les clientes européennes — vers où que ce soit dans le monde où quelqu'un les désire.
La suite
Les nouvelles collections sont publiées quand elles sont prêtes, pas sur un calendrier saisonnier. Vous pouvez suivre de près ce que KIMAIAN crée en vous inscrivant à la liste de diffusion — où l'accès anticipé aux nouvelles pièces est également annoncé en premier.